Affaire Taïgla : retour sur un crime conjugal qui a bouleversé le Dahomey
L’affaire Taïgla demeure l’un des faits criminels les plus marquants de l’histoire du Dahomey, actuel Bénin. Survenue à la fin des années 1960, elle a profondément choqué l’opinion publique et mis en lumière les tensions sociales et politiques d’une époque instable.
Un couple en crise au cœur de Cotonou
André Léon Taïgla, lieutenant des Douanes, vivait avec son épouse Thérèse Hountondji à la cité douanière de Ganhi, résidence administrative située sur l’actuel domaine du Service d’intervention rapide des Douanes du Littoral/Atlantique, à proximité de l’hôtel Azalaï de Cotonou. Derrière une image de respectabilité, le couple traversait de graves conflits conjugaux, nourris par les infidélités répétées du mari.
Découvrez nos différents Produits disponibles immédiatement !
📞 Commandez un Produit en cliquant ici, Tel : +2290159960715
Remède 300 : Kit BaZouka – Allongement naturel du pénis en 2 semaines
Selon les éléments de l’enquête, Thérèse Hountondji, se sentant délaissée et convaincue d’être écartée de l’héritage de son époux, aurait d’abord tenté de provoquer sa mort par des pratiques mystiques. Ces tentatives étant restées sans effet, elle se serait tournée vers une solution criminelle.
Le recrutement de complices
En juin 1969, Thérèse Hountondji rencontre Christophe Babagbéto, chauffeur sans emploi résidant à Godomey. Une relation intime s’installe entre eux. D’après les aveux recueillis plus tard par la police, elle lui confie la mission de recruter des tueurs à gages.
Publicité :
Quatre hommes sont alors engagés. Une première tentative d’assassinat échoue. Le 13 janvier 1970, Thérèse relance le projet, augmente la rémunération promise à 8 000 francs CFA et exige que l’opération soit menée à terme.
Le meurtre dans la nuit du 16 au 17 janvier 1970
Dans la nuit du 16 au 17 janvier 1970, André Léon Taïgla est attaqué à son domicile à son retour. Selon le rapport d’enquête, Babagbéto tire sur lui à l’aide d’un pistolet artisanal acquis quelques jours plus tôt à Cana. La balle manque sa cible. La victime est ensuite frappée à la machette par Nouatin Agbessi, surnommé « Sodabi », avant d’être mortellement agressée par les autres complices à coups de couteau et de gourdin.
Avant l’attaque, Thérèse Hountondji avait enfermé leur fille Clarisse, âgée de 13 ans, dans la cuisine et attaché le chien de la maison afin d’éviter toute intervention.
Une mise en scène rapidement contestée
Après les faits, Thérèse Hountondji alerte la police et affirme avoir découvert le corps de son mari à son retour du cinéma. En raison du statut du défunt, le Commissariat central de Cotonou, dirigé par le commissaire Pascal Tchiakpè, se rend immédiatement sur les lieux.
Très vite, des incohérences apparaissent dans le témoignage de l’épouse. Auditionnée, Clarisse confirme avoir été enfermée par sa mère avant la découverte du corps, un élément jugé déterminant par les enquêteurs.
L’enquête et les arrestations
Le 24 janvier 1970, une rafle policière est organisée à Placodji, quartier voisin de la résidence du couple. Plusieurs personnes sont interpellées. Le lendemain, une prostituée déclare reconnaître Thérèse Hountondji et affirme avoir été témoin de disputes conjugales violentes entre les époux.
Publicité :
Lors d’un nouvel interrogatoire, le commissaire Tchiakpè pose une question précise à la suspecte : le titre du film qu’elle aurait vu au cinéma Vog le soir du meurtre. Incapable de répondre, elle est confrontée à ses contradictions et finit par avouer, livrant les noms de ses complices.
Tous sont arrêtés en moins d’une semaine, à l’exception de Babagbéto, qui s’était réfugié dans la zone marécageuse d’Agla. Il est finalement interpellé à la suite d’une embuscade montée avec l’aide de son neveu.
Une exécution avant le procès
Le procès était prévu pour le 3 février 1970. Toutefois, dans un contexte de forte instabilité politique, le Directoire militaire dirigé par le lieutenant-colonel Paul-Émile de Souza décide de ne pas laisser l’affaire suivre son cours judiciaire classique, craignant des troubles à l’ordre public.
À l’aube du 3 février 1970, Thérèse Hountondji, Christophe Babagbéto, Pierre Dossou Tokpo, Ahotin Zounlenchou et Nouatin Agbessi, dit Sodabi, sont exécutés derrière l’aéroport de Cotonou, sur un site correspondant aujourd’hui à la zone d’Erevan et de Dream Beach.
Publicité :
Une affaire entrée dans l’histoire
Cette exécution publique se voulait un signal fort envoyé par les autorités de l’époque contre la criminalité. L’affaire Taïgla a durablement marqué la société dahoméenne et demeure aujourd’hui un cas emblématique de l’histoire judiciaire et politique du Bénin.
Elle a également été immortalisée par le parolier Yédénou Adjahoui d’Avrankou, dont la chanson consacrée à cette tragédie a contribué à ancrer l’affaire dans la mémoire collective.
Cliquez ici pour Commander le Remède, Tel :+2290159960715
Nous livrons partout dans le monde, Livraison express en 72h maximum via DHL, EMS, La Poste, Colis Express, STM, RTC, FBT, BAOBAB, ATT, Confort Lines, Emma Transport, STC, UTB, Tupac Transport, etc….
Nos produits arrivent rapidement, en toute sécurité, directement chez vous, où que vous soyez :
🇧🇯 Bénin | 🇨🇮 Côte d’Ivoire | 🇨🇲 Cameroun | 🇷🇩 RDC | 🇬🇳 Guinée | 🇬🇦 Gabon | 🇲🇱 Mali | 🇧🇫 Burkina Faso | 🇹🇬 Togo | 🇳🇪 Niger | 🇳🇬 Nigeria | 🇫🇷 France | 🇮🇹 Italie | 🇺🇸 USA | 🇬🇧 UK | 🇸🇳 Sénégal | 🇩🇿 Algérie | 🇲🇦 Maroc | 🇹🇳 Tunisie … Et dans plus de 100 autres pays dans le monde !
Avec nous, votre commande est traitée rapidement, livrée sans retard, et vous profitez d’un service fiable, professionnel et accessible partout.
Nous joindre sur WhatsApp Livraison gratuite dans tous les pays dans un délai 03 jours. Passez une commande rapide ici 0022959960715. Recettes et traitements naturels disponibles sur nos reseaux sociaux : Boutique Facebook Tiktok Email Twitter Linkedin YouTube
Merci de votre confiance, et que le Tout-Puissant fortifie nos efforts pour une vie meilleure.